Aujourd’hui je me permets un post destiné à donner un peu de visibilité à mes activités (je ne suis pas sur les réseaux sociaux et ne dispose pas d’autre canal que ce blog pour les médiatiser).

J’ai publié en septembre, dans le cadre du dossier que la Lettre de l’Académie des beaux-arts a consacré à Claude Monet dans son n°104, un article sur les caricatures du jeune Monet. Il est consultable en ligne à cette adresse : https://www.academiedesbeauxarts.fr/les-portraits-satiriques-du-jeune-monet

Jules Didier en papillon, par Claude Monet

Le prochain numéro sera principalement consacré au bicentenaire de la photographie et il comprendra également un texte de ma main, intitulé « Quand la bande dessinée se moquait de la photographie ». La Lettre de l’Académie est une revue luxueuse et de haute tenue, à parution irrégulière (en général 2 numéros par an), malheureusement peu diffusée à l’extérieur de l’institution, mais tous les numéros peuvent être consultés ici :

William Ralston, Amateur Photography

Malencontreuse superposition de deux images dans « Amateur Photography on the Thames » (détail), par William Ralston, paru dans The Graphic, été 1885.

La photographie sera également au cœur de deux interventions publiques. Je prononcerai tout d’abord, en ouverture du colloque Photographie et bande dessinée, qui se déroulera les 26 et 27 novembre à La Contemporaine (Nanterre), le jeudi matin donc, à 9 h 30, une communication intitulée « Le réel à l’épreuve du dessin et de la photo » ; puis, le lundi 22 février, à 18 h 30, à l’auditorium de l’Institut de France, situé 3 rue Mazarine, je donnerai une conférence sur « Les destins croisés de la bande dessinée et de la photographie au XIXe siècle ».

À la suite d’un désaccord avec sa directrice, j’ai mis un terme à ma collaboration avec le Cartoonmuseum de Bâle (j’étais membre de son Comité artistique depuis quatre ans) – tout en conservant la plus haute estime pour le travail exemplaire effectué là-bas. Cependant la Suisse sera assez présente dans mes activités en cette fin d’année, avec tout d’abord une intervention, le samedi 21 novembre, dans les salons de l’hôtel Cornavin à Genève, devant les membres de l’association Alpart et à l’invitation de son président Jean Rime. Elle aura pour titre « Comment Hergé réinventa la bande dessinée ». Je participerai ensuite au jury constitué par l’université de Lausanne pour la soutenance de la thèse de M. Alexis Chaloupka : Yokoyama Ryûichi (1909-2001) et Tezuka Osamu (1928-1989) – Regards croisés sur les stratégies filmiques. Conformément aux usages helvétiques, cette soutenance se déroulera en deux temps et commencera par un « colloque de thèse » à huis clos le vendredi 4 décembre.

La Bibliothèque nationale de France a inauguré le 13 octobre son exposition Georges Perec modes d’emploi. Celle-ci s’accompagne notamment d’un dossier numérique sur le site des « Essentiels BnF », auquel j’ai contribué par un article intitulé « Georges Perec et la bande dessinée : passion et création » (https://essentiels.bnf.fr/fr/article/dcd592b4-5bd3-4ff2-ac87-96bd178b66fc-georges-perec-et-bande-dessinee-passion-et-creation). Je livrerai de plus amples développements sur les liens entre Perec et le neuvième art dans mon livre à paraître en mars 2027 : Perec par la bande, aux éditions L’Œil ébloui, dans la collection « Perec 53 ».

Perec par Lécroart

Puzzle de 100 pièces conçu par Etienne Lécroart à partir de « La Vie mode d’emploi ».

À la même date les éditions Citadelles & Mazenod publieront un volumineux ouvrage dirigé par Anne Richard : Lowbrow, auquel je participe avec un texte intitulé « La bande dessinée à l’assaut de l’art ».

Dans le courant de l’année 2027, les Presses universitaires François Rabelais publieront, quant à elles, un volume sur La Mélancolie des images dans la bande dessinée, qui réunira les actes du colloque qui s’était tenu les 17 et 18 novembre 2022 à l’Université de Bourgogne (Dijon), sous la direction d’Henri Garric. Il reprendra ma communication intitulée « Mélancolie de l’autoportrait ».

Enfin, je donne rendez-vous le jeudi 28 janvier, dans l’auditorium du musée de la bande dessinée, à Angoulême, pour le lancement des commémorations du Bicentenaire de la bande dessinée, dont je suis l’une des chevilles ouvrières, et qui fera l’objet de mon prochain post.